La version de votre navigateur est obsolète. Nous vous recommandons vivement d'actualiser votre navigateur vers la dernière version.

Dernières nouvelles

Majoration de prix pour le bois privé à notre usine de Causapscal

En vigueur le 14 août 2017

Consulter notre section :

Prochaine activité du 40e

26 au 30  juillet 2017

Cedrico partenaire de ''Fort Causap''  
Une équipe de Cedrico sera participante  
Une activité de reconnaissance des   bénévoles aura lieu par la suite

https://www.facebook.com/fortcausap

2017-06-06 Dépliant du 40e  :

Voici le dépliant pour notre 40e

http://cedrico.org/data/documents/Brochure-40e-CEDRICO.pdf

2017-04-25 Conflit du bois d’œuvre :

Cedrico ne prévoit pas réduire ses opérations

http://www.lavantage.qc.ca/actualites/economie/2017/4/25/le-conflit-du-bois-d-uvre-est-lance.html

Facebook

Nous sommes présents sur Facebook, venez nous visitez !

https://www.facebook.com/cedrico.org/

 Il était une fois...

 …le 22 avril 1942,  à Saint-Éleuthère, près de Rivière-du-Loup, Jeanne et Armand Bérubé célébraient la naissance de leur deuxième fils, Gilles.

Dès son jeune âge, il fait ses débuts sur le marché du travail.  À dix-neuf ans, après avoir appris le métier, il devient propriétaire de la beurrerie de son père pour la modique somme de 6 000 $.

Gilles Bérubé - Président fondateurGilles Bérubé - Président fondateur

Après trois ans, il vend le commerce, garde l’immeuble, et part travailler dans les chantiers de bois, en Abitibi.  Il achète un camion pour le transport du bois, et en un an, il réussit à économiser  5 000 $. «On chargeait le camion de "pitounes" (billots), à bras». «Le travail physique ne m’a jamais fait peur, on était jeune et en pleine forme», lance-t-il avec son large sourire.

Après avoir eu vent qu’il existait un marché pour des huiles essentielles extraites des aiguilles de sapin dans les pharmacies et les distilleries (le gros gin) à New-York,  il se lance.  La petite usine fonctionne trois ans.

Il décide ensuite de transformer le bâtiment qui abritait son ancienne beurrerie en immeuble à logements.  Dans la foulée, il acquiert un autre immeuble à revenus. L’immobilier l’inspire et il devient entrepreneur.  

En 1973, il construit un hôtel à Saint-Michel-de-Squatek près de Cabano.  Son incursion dans l’hôtellerie durera cinq ans.

En 1977, Gilles Bérubé fait l’acquisition de l’usine de bardeaux de cèdre de Victor Boudreau, à Price dans le Bas-Saint-Laurent.   C’est sous le nom de Cèdrico inc. que commence l’aventure de la plus importante entreprise de sciage de l’Est du Québec.  Il assure alors la direction générale de la compagnie.

Entre 1978 et 1981, il construit progressivement une usine avec une ligne de sciage.  Il agrandit, par la suite, pour y installer une deuxième ligne.  Il réalise ainsi le rêve qu’il caressait depuis toujours, posséder une usine de sciage.  Il crée en l’espace de quatre ans, de 8 à 80 emplois.

Le 2 août 1981, c’est la catastrophe ; le feu détruit l’ensemble des installations, mais il en aurait fallu beaucoup plus pour décourager Gilles Bérubé;  à l'automne de la même année, l'usine de bardeaux est reconstruite.  La production reprend en février 1982.

En janvier 1983, divers équipements de production sont en place en vue de la reconstruction de l'usine de sciage de sapin-épinette.  Les infrastructures sont en place, au printemps 1983, et les activités débutent à l'automne de la même année.  

Monsieur Bérubé ne s'est pas satisfait de voir progresser son usine de Price !  En 1986, il acquiert l’usine de sciage Bois Lacroix de Causapscal, dans la vallée de La Matapédia.  Devenue propriété de Gilles Bérubé,  cette usine connaît de grandes modifications au niveau de la chaîne de production.  Des équipements à la fine pointe des nouvelles technologies y sont installés, et un séchoir y est construit, en 1992.  ‘’Scierie Causap inc.’’ connaît depuis, d’excellentes performances de production. 

En 1987, monsieur Bérubé achète l'usine de sciage de bois toutes longueurs de monsieur Marcel Benoît, à Sainte-Florence, aussi dans la vallée de La Matapédia.  Cette usine, opérant sous la raison sociale de Bois Cépédia inc., connaît de très grandes transformations, notamment par l'ajout d'une table de triage et un tambour écorceur permettant de vendre en copeaux, le bois impropre au sciage.  Les chaînes de production sont aussi modifiées pour en accroître l’efficacité.

En 1994, Cedrico inc., Scierie Causap inc., et Bois Cépédia inc. fusionnent et forment  ‘’Groupe Cedrico inc.’’  Dans la même année, Groupe Cedrico procède à la construction d’une nouvelle usine de sciage et d’un séchoir à Lac-au-Saumon, toujours dans la vallée de La Matapédia, en coparticipation avec deux partenaires locaux.  Cette usine portera le nom de ‘’Usine Bois Saumon inc.‘’ La même année, un séchoir est construit sur le site de l'usine de Price.   

Le 26 mai 1995, Gilles Bérubé se porte acquéreur de la majorité des actions de La Cie J. Ford ltée de Portneuf, fabricant de papiers spécialisés. Cette entreprise compte plus de 200 employés et produit annuellement 50,000 tonnes de papier.  L’entreprise détient également une usine, Renssell Paper, spécialisée dans la fabrication de serviettes de table, située à Mississauga en Ontario.

En mars 1996,  Groupe Cedrico acquiert  Les Produits forestiers LMC inc., une usine située à La Martre, dans la région de la Gaspésie.

Le 1er juillet 1997, Bois Saumon inc. acquiert 100 % des actions de Thériault & Thériault inc.

En 1998, Gilles Bérubé établit un partenariat avec SGF Rexfor pour la construction d’une usine de panneaux lamellés-collés à Mont-Laurier (Usine Bois Kanenda).  Cette entreprise manufacturière se spécialise dans la fabrication de composantes de meubles et de produits à valeur ajoutée.

Cette même année, la construction et le démarrage d’une usine de seconde transformation voient le jour, à Price.  Cette usine permet d’augmenter la valeur des bois courts en procédant à une deuxième transformation de ces derniers. Un investissement de 4,5 M$ est nécessaire pour réaliser ce projet.

Toujours en 1998, l’usine de Sainte-Florence (Cépédia) modernise son équipement de production.  La réorganisation de l’usine permet une amélioration de la qualité de la transformation, donc une meilleure optimisation du rendement matière. L’ensemble de la modernisation des équipements a nécessité des investissements de 6 M$.

À l’automne 2000, l’usine de Causapscal a également subi une modernisation. La transformation du bois en longueur de dix pieds a permis d’augmenter la production tout en diminuant la production de copeaux.  Avec cette modernisation, l’entreprise est plus compétitive en regard des producteurs de bois privé.  Les investissements nécessaires sont de 6 M$.

Au cours de l’année 2000,  Groupe Cedrico inc. change de nom pour Bois d’œuvre Cedrico inc. 

À la fin d’avril 2000, une étude technico-commerciale est réalisée dans le but de repositionner la Cie J. Ford ltée sur la voie de la rentabilité à long terme.  Cette étude condtitue la base du plan d’affaires qui a permis, avec l’arrivée de SGF Rexfor, en janvier 2001 comme nouvel actionnaire, de refinancer la compagnie et financer les nouveaux projets d’investissement.  

Le plan d’investissement vise principalement à abaisser les coûts de production, améliorer la gamme et la qualité des produits et diminuer les risques reliés à la monoproduction effectuée sur deux machines à papier.  L’investissement total est de 23 379 000 $ dont 16 666 000 $ en immobilisations et 6 713 000 $ en fonds de roulement.

L’année 2001 a été marquée par la fermeture de l’usine de panneaux lamellés-collés à Mont-Laurier (Usine Bois Kanenda), et l’arrêt des activités des usines Thériault & Thériault et Cépédia, à la suite d’une réduction importante (30%) des contrats d’approvisionnements (CAAF).

Au début de l’année 2002, les formalités de l’acquisition d’une scierie à l’Anse-à-Valleau sont finalisées.

En janvier 2003, Bois d’oeuvre Cedrico inc. acquiert les actions de Scierie Pékan inc.

En février 2003, une entente est intervenue entre SGF Rexfor inc. et Groupe Cedrico inc. concernant l’acquisition par SGF Rexfor, de 100% des actions de la Cie J. Ford ltée.

À l’été 2004, les actifs de l’usine Cépédia sont vendus à Les Parquets Concerto inc. une filiale du Groupe Cedrico inc. en vue de relancer cette usine dans la fabrication de bois de plancher.  La forte compétition et la situation des marchés ont entraîné la fermeture de l’usine en 2006.

La naissance et le développement d’une entreprise ressemblent beaucoup à une course à obstacles : incendie, problèmes environnementaux, manque de matière première, conflits de travail etc.   L’entreprise familiale de Gilles Bérubé a su y faire face et trouver les solutions.  Elle est devenue, au fil des ans, une entreprise bien de chez-nous, ultramoderne, rentable et compétitive en plus d’exploiter sa propre compagnie de transport.  À plein régime, l’entreprise transforme plus de 200 millions de pied mesure de planche (pmp) annuellement, génère plus de 700 emplois, et procure au milieu des retombées économiques de plus de 40 millions. Elle a même connu en 1991, à son usine de Price, une année sans accident de travail.

L’équipe de direction a su développer un partenariat et une complicité avec ses travailleurs, ainsi qu’avec son environnement.  Localement, régionalement et nationalement, l’excellence de la gestion de Cedrico ne cesse d’être connue et reconnue :

1994 : Premier prix dans la catégorie Développement de la main d’œuvre PME du Gala de l’entreprise de la Chambre de commerce de Rimouski;

1995 : Prix Jules-A. Brillant, entreprise de l’année et Prix de l’entreprise de production, catégorie grande entreprise;

1996 : Gilles Bérubé, lauréat du prix ‘’Homme de l’année’’ par l’Association canadienne de l’industrie du bois, et Groupe Cedrico l’une des 50 entreprises les mieux gérées au Canada;

1997 : Gilles Bérubé, lauréat du prix Adalbert-Landry, personnalité de l’année du Club Rotary de Mont-Joli;

1997-1999 :  Parmi les cinquante Sociétés les mieux gérées au Canada.  

Le succès repose avant tout sur la vitalité de la ressource et le respect de la forêt, mère nourricière de notre industrie.

C’est pourquoi, Cedrico agit de manière proactive pour protéger et alimenter le développement de la forêt. Cette volonté se traduit par l’utilisation de multifonctionnelles, minimisant les effets de l’exploitation forestière en protégeant le substrat de croissance des jeunes plants, le recours à des procédés non polluants et au recyclage des matières inutilisées, la conscientisation et la responsabilisation de nos travailleurs et partenaires, en matière de respect de l’environnement, la conformité aux normes environnementales, la recherche et le développement constants de solutions écologiques viables et profitables.

Sur la base de ses stratégies, elle est en mesure de définir l’énoncé de mission suivant :

 "Développer et fabriquer efficacement des produits de qualité dérivés de l'arbre, en collaboration avec le milieu".

Notre mission est de développer et fabriquer efficacement des produits de qualité dérivés de l'arbre, en collaboration avec le milieu.